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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 11:41
Un film sur le mektoub, le destin, le fatum...
Le pitch : le petit Nemo (qui signifie "personne" en latin, comme "nobody" en anglais) mène une vie idéale dans une famille idéale (comme dans une publicité), jusqu'à ce que ses parents se séparent. (comme dans la vraie vie). Ce traumatisme devient le point de départ et le noeud (au propre comme au figuré) de l'intrigue. On effectue sans cesse des flash-backs entre un futur de science-fiction (où Nemo ridé, le dernier représentant des mortels, répond aux questions d'un journaliste), le "présent" (où Nemo est incarné par le beau gosse Jared Leto) et le "passé" (l'enfance, l'adolescence, les premiers émois...).
On assiste à toutes les vies de Nemo adulte, ces trois femmes ou types-idéaux de la relation amoureuse : 1) l'homme aime une femme qui ne l'aime pas ; 2) la femme aime l'homme qui ne l'aime pas ; 3) l'homme et la femme s'aiment d'un amour impossible.
Sans trop s'attarder sur les longueurs souvent inutiles, on peut sortir de la salle en se demandant s'il vaut mieux rêver sa vie ou vivre ses rêves, surtout quand on est haut comme trois pastèques. De plus, même s'il peut arriver de nous perdre dans le récit, rassurez-vous, on finit par comprendre l'embrouille.


"Mr. Nobody", Real. Jaco van Dormael (2009), 2h17 min

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