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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:31

Un film conceptuel en noir et blanc, qui flirte avec le surréalisme et combine images d'archives, scènes autobiographiques reconstituées et autres introspections ; Guy Maddin raconte sa ville, son histoire, quelque part au Canada ; malgré l'aspect décousu et déroutant, on appréciera le rappel de la grève générale de 1919 et le clin d'oeil à l'équipe soviétique de hockey sur glace : "Winnipeg mon amour" Real. Guy Maddin (2007), 1h19 min

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:30

Montreuil-sous-bois, un prof de mathématiques (supérieures) qui vit dans une tour sordide et passe ses samedi à dîner avec des femmes rencontrées sur le net, découvre par hasard, un moyen de se plonger dans des films pour sauver une princesse ; c'est du quatrième degré, pour la quatrième dimension ; les fans de Franck Dubosc (comme moi) apprécieront et riront : "Cinéman" Real. Yann Moix (2008) 1h30 min

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:29

Sans doute ce film partait de bons sentiments ; la dénonciation de la violence et du juteux marché des armes (incarné par deux dirigeants de trusts, cyniques et ridicules) ; c'est aussi l'histoire de la vengeance (non-violente et solidaire) d'une victime à double titre (Danny Boon, plutot bon acteur) ; le ton est léger, presque enfantin, on sourit : "Micmacs à tire-larigot" Real. Jean-Pierre Jeunet (2008) 1h44

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:27

Entre "Harragas" et "La Vida Loca" : une belle et jeune Hondurienne suit sa famille pour quitter sa misère latino-américaine et rejoindre l'Eldorado états-unien ; sa route croise celle d'un membre d'un gang, poursuivi par la vengeance des siens ; on suit le train de l'espoir, on traverse les frontières, on évite les balles et on pense à la jeunesse du monde : "Sin nombre" (excellent premier film) Real. Cary Fukunaga (2009) 1h36 min

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:25

 A la veille de la première déflagration mondiale, immersion dans une communauté paysanne allemande ; une série d'incidents vient secouer ce vestige de la féodalité et mettre à nu les tensions sociales dans l'espace public (exploitation, travail) et dans l'espace privé (famille, violence) ; du grand cinéma en noir et blanc, sans musique futile, portée par une voix-off juste, des acteurs impeccables : "Le Ruban blanc" Real. Michael Haneke (2009) 2h14 min

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:24

Prison break made in Algeria ; ça commence par des mauvais signes (suicide et neige) mais rien n'empêche ce groupe de jeunes Algériens de prendre la mer, à 10 dans une barque, pour commencer leur (nouvelle) vie ; parmi ces nouveaux talents, certains sont prometteurs, on regrette l'aspect moraliste (pro-européen de fait) et l'absence de description des conditions de vie des candidats au départ : "Harragas" Real. Merzak Allouache (2009) 1h35 min

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:22

Rupture essentielle dans la filmographie algérienne relative à la révolution de 1954 puisque le sujet n'est autre que la biographie d'un des responsable de l'organisation du 1er novembre ; il est jouissif de voir les grands noms du mouvement national (Messali, Krim, Boudiaf, etc.) ; on regrette le traitement superficiel de la période pré-révolutionnaire et la thèse défendue concernant sa mort : "Mostefa Ben Boulaïd" Real. Ahmed Rachedi (2008)

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:21

Derrière un projet ambitieux, celui de croiser l'étude du mouvement ouvrier et du mouvement national dans l'Algérie colonisée, le réalisateur (Liazid Khodja) tente en 52' de réhabiliter le stalinisme ; le montage laisse à désirer, le film est parsemé d'erreurs factuelles, d'imprécisions historiques, manque d'éclairages scientifiques malgré sa prétention pédagogique : "Émancipation sociale et libération nationale" (2008)

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:18

Attention, ce film n'est pas une carte postale destinée aux touristes occidentaux à la recherche d'exotisme low-cost ; c'est plutôt l'envers du décor, le Maroc du peuple marocain, de l'exploitation, du chômage, des contrastes sociaux, de la débrouille et de la violence ; ce qui aurait pu être un chef-d'oeuvre n'en reste pas moins un bon film sur l'amitié, la solidarité et la révolte : "CasaNegra" - كازا نكرا Real. Nour Eddine Lakhmari (2008), 2h05 min.

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:16

On commence par la fin : cette histoire d'amour se termine mal (ça, c'est fait) ; on enchaîne les flash-backs sur 500 jours, contre toute linéarité, en suivant le questionnement du sensible Tom (mais pourquoi la belle Summer m'a plaqué?) ; il y a des petits moments sympas mais globalement ça reste un peu trop "gentil" et consensuel pour être une réussite : "(500) jours ensemble" Real. Marc Webb (2007), 1h36 min

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